AC Milan – Une puissance affaiblie

Le mardi 8 octobre 2019, un communiqué officiel de l’AC Milan annonçait le licenciement de son entraineur Marco Giampaolo. Jusqu’ici, rien d’extraordinaire dans un monde du football intraitable où règne l’exigence de résultats positifs. Seulement voilà, depuis 2011, l’année du dernier Scudetto pour le club, sept entraineurs ont endossé la tunique milanaise avant l’arrivée il y a un dix jours de Stefano Pioli. Si l’Associazione Calcio Milan est un club historique dont le palmarès est bien garni, l’Italie et le monde du ballon rond en général sont les témoins d’une descente aux enfers surprenante (pour ne pas dire brutale) de l’institution aux sept Ligue des Champions.

Avec seulement deux Scudetti (2004 et 2011) et une coupe d’Italie (2003) au 21e siècle, ainsi qu’une absence remarquée sur le podium de la Serie A depuis la saison 2013-14, le club rouge et noir, pourtant mondialement reconnu et extrêmement populaire perd chaque année un peu plus de sa splendeur. Mais quelles en sont les raisons ?

Entre scandale de matches truqués, faillite imminente, soupçons de fraude fiscale, rachat du club, ou scandale politique… retour sur la trajectoire d’une institution très puissante qui, aujourd’hui, a la tête sous l’eau.

Le Totonero 1980 et la relégation

Fondé en 1899 sous le nom de Milan Foot-Ball and Cricket Club, le Milan AC fait partie des plus grands clubs italiens. Ses premiers titres nationaux furent gagnés au début du 20e siècle, en 1901 puis en 1906 et 1907, ce qui fit grandir la renommée du club qui gagna en popularité dans le pays, avant de voir son élan stoppé pendant une longue période. Ce n’est qu’en 1951, 44 ans après son dernier titre national, que le Milan Foot-Ball and Cricket Club devenu Milan Associazione Sportiva remporte son quatrième championnat, synonyme de résurrection pour le club. Les années 1950 se révèlent glorieuses et voient l’AC Milan remporter trois sacres italiens (1955, 1957 et 1959) ainsi que deux coupes Latines (coupe opposant les clubs d’Espagne, du Portugal, d’Italie et de France). La suite de l’histoire est heureuse pour les milanais qui remportent encore quelques trophées et ne cessent de gagner en popularité dans le monde entier, devenant, avec la Juventus et surtout l’Internazionale (l’ennemi juré), un club extrêmement réputé. La conquête de la série A est intense et chacun veut tirer son épingle du jeu. L’AC Milan s’en sort bien et n’a aucune raison d’aller mal… jusqu’au “Totonero 1980”.

En Italie, “Totonero” est un terme utilisé par les journalistes pour désigner la pratique illégale de paris clandestins sur le sport, notamment sur le football. C’est en 1980 que nait le scandale qui retournera tout le monde du football italien. Un épicier, Massimo Cruciano et un restaurateur, Alvaro Trinca, fréquentent régulièrement des joueurs de Serie A qu’ils n’hésitent pas à corrompre afin de maximiser leurs gains sur les paris clandestins. Seulement, tout ne se passe pas comme prévu pour ces deux commerçants qui, frustrés de se voir ruinés par l’inefficacité de leurs mises, portent plainte et donnent les noms des joueurs avec lesquels ils étaient en relation. Cuisinés pendant de longues heures par la Guardia di Finanza (la police du fisc italien), Trinca et Cruciano révèlent tout ce qu’ils savent à propos de la corruption à travers le sport. S’ensuit alors une longue enquête qui met en lumière le procédé néfaste utilisé par un syndicat de paris sportifs payant les joueurs et les officiels pour truquer le déroulement des matches. Les conséquences de ces révélations sont grandes, et l’Italie est le témoin d’une avalanche de relégations et d’amendes financières pour certains des plus grands clubs du pays, dont l’AC Milan.

Une de la Gazetta dello Sport en 1986, qui écrit que la police a procédé à 13 arrestations lors d’une grosse affaire de matches truqués dans le football italien

Deux joueurs du club sont concernés par le scandale de matches truqués : Enrico Albertosi et Giorgio Morini. Accusés de corruption et de trucage, les deux sportifs avaient le soutien de leur président de l’époque Felice Colombo, qui avait notamment remis à Albertosi vingt millions de lires italiennes (l’équivalent d’un peu plus de dix mille euros aujourd’hui) pour que celui-ci fasse taire deux commerçants au courant des pratiques douteuses. Si le Milan termine à la troisième place lors de cette saison 1979/80, la sentence des instances du football italien oblige le club lombard à s’exiler en Serie B. Un an après avoir totalement dominé le championnat italien lors de la saison 1978/79, obtenant son dixième Scudetto synonyme d’étoile sur le maillot, Les Rossoneri connaissent la première relégation de leur histoire.

Fort heureusement, le séjour en seconde division italienne ne durera que le temps d’une année. Le Milan termine champion et remonte en Serie A, avant d’être à nouveau relégué en Serie B la saison suivante pour des raisons sportives, cette fois, la faute à une saison chaotique.

Si les milanais ont réussi à revenir en Serie A après une deuxième courte période en division 2, les séquelles d’une période compliquée pour un club habitué au succès sont bien présentes, et l’accumulation des dettes ne fera qu’amplifier une atmosphère déjà tendue d’un club qui verra la faillite pointer le bout de son nez, et la Juventus s’asseoir tout doucement sur le trône d’Italie.

Silvio Berlusconi, à la base de tout

Désespérés par la situation critique de leur équipe, une grosse partie des supporters milanais brandissaient une bannière dans le San Siro, suppliant Silvio Berlsuconi de racheter leur équipe. Ce à quoi le richissime homme d’affaire italien répondit favorablement puisqu’il racheta l’AC Milan le 24 mars 1986 via son holding financière Fininvest et devint le vingtième président de l’histoire du club, accompagné de son fidèle administrateur délégué Adriano Galliani.

Né le 29 septembre 1936 à Milan, Silvio Berlusconi est un homme polyvalent ; amateur de musique, collectionneur d’art, passionné par les livres et les lettres… celui dont le père était banquier et la mère femme au foyer, avait plus d’un domaine de prédilection. Après avoir obtenu une licence de droit en 1961, il fait fortune grâce à ses entreprises, notamment dans le domaine du bâtiment puis dans des chaines de télévision qu’il lance d’abord en Italie puis en France, en Allemagne ou encore en Espagne. Mais le natif de Milan ne s’arrête pas là : il entame une carrière politique et lance, en 1994, son parti politique Forza Italia. Son parti deviendra deux mois après, la première puissance politique d’Italie et il sera élu député.

Lors de sa première conférence de presse, quelques jours après l’acquisition du club lombard, il déclara : « L’AC Milan est une équipe, mais c’est aussi un produit à vendre : un produit marketing ». De quoi annoncer les nouvelles grosses ambitions de sa nouvelle organisation, pour le plus grand bonheur des fans. Un style de vie, une marque, une religion… L’idée qui se cachait derrière la tête du président allait bien au-delà du club banal dont le succès ne retentit qu’à travers les matches gagnés, ou les trophées remportés. Grâce à ce brillant homme d’affaires, San Siro deviendrait le stade d’une institution moderne et croissante défiant toutes les habitudes du football italien. La venue de Berlusconi ainsi que les révolutions qu’il avait amenées avec lui ont séduit énormément d’amateurs, et l’AC Milan vit sa rentabilité croitre à tel point que le record de vente des abonnements pour la saison explosa : soixante mille abonnements vendus. Une première victoire pour le nouveau patron qui, n’ayant pas terminé d’élever son bijou, construisit l’un des meilleurs effectifs que le monde du football ait connus.

Une première saison moyennement convaincante malgré une bonne cinquième place, mais de nombreux progrès, en plus d’une qualification pour la coupe d’UEFA, confirmaient que les milanais étaient sur la bonne voie. Afin de séduire encore plus, le club lombard devait produire un jeu attrayant, donc offensif, pour rivaliser avec la Juventus et son catenaccio. Du moins, c’est ce que pensait le président. Il bâtit donc une équipe en fonction de sa philosophie, et lors de la saison 1987/88, il engagea Arrigo Sacchi, alors entraineur de Parme en Serie B. Les moyens ne manquaient plus du côté de la capitale de la mode, ce qui permit au club de s’offrir des talents comme Ruud Gullit, Marco Van Basten et Carlo Ancelotti, pour combler les manques d’un groupe qui contenait déjà Franco Baresi, Roberto Donadoni mais aussi la légende à en devenir Paolo Maldini.

Ruud Gullit, Marco Van Basten et Frank Rijkaard

La méthode Sacchi ne se fit pas attendre et l’AC Milan remporta son onzième Scudetto, neuf ans après le dixième, de quoi lancer définitivement la machine. Et comme Berlusconi n’était logiquement pas rassasié, il transféra Frank Rijkaard qui forma un duo hollandais intraitable avec son homologue Van Basten. Milan était devenu beaucoup trop fort et marchait sur l’Europe, si bien que les hommes de Sacchi réalisèrent un exploit, celui de remporter la coupe d’Europe deux fois de suite, en 1989 puis en 1990. Marco Van Basten remporta même le ballon d’or deux fois d’affilée (1988, 1989) et vit à chaque fois deux de ses coéquipiers compléter le podium. L’AC Milan piétinait la concurrence.

Les gains, l’argent, le pouvoir… le président milanais avait tout. Après Sacchi, ce fut au tour de Fabio Capello de diriger les troupes. Trois sacres consécutifs entre 1992 et 1994, une période pendant laquelle le club fut invaincu pendant 58 matches, et trois apparitions successives en finale de C1 à partir de 1993… Capello faisait le taff. Tout semblait marcher comme sur des roulettes pour Berlusconi et sa puissance footballistique. « Semblait », c’est le mot.

La descente aux enfers

Comme le dit l’adage : « Quand on court deux lièvres à la fois, on risque de tous les rater. »

L’homme d’affaire devenu politicien n’a pas échappé à la règle. Malheureusement, la conquête du sommet pousse parfois à agir de façon controversée, quitte à troquer certaines valeurs et à oublier quelques promesses faites dans le but de gagner le cœur de la foule. Silvio Berlusconi pensait sans doute que sa belle gueule ainsi que tout ce qu’il aura apporté au football italien et la ville de Milan lui donneraient une immunité totale et infinie. Il se trompait. Après avoir ramené le spectacle dans la capitale lombarde, les trophées dans le musée Mondo Milan, et après avoir obtenu la confiance d’une grosse partie du peuple italien, le président tomba de haut.

Un jour de 1994, l’Opération Mains Propre, une grosse enquête d’un groupe de procureurs milanais sur la corruption dans le monde politique italien, aboutissait sur des conclusions ahurissantes. En effet, l’investigation révéla que quasi tous les partis politiques étaient impliqués dans des formes de corruption, dont le parti de Bettino Craxi, un ami de Berlusconi, qui bénéficiait de donations financières par Fininvest. Fininvest figurait parmi les plus grands donateurs de Craxi, et voyant des actes d’accusation être transmis à un certain nombre de dirigeants donateurs, l’homme d’affaire décida de créer son parti politique Forza Italia avec un plan bien dessiné.

Apeuré par les accusations autour de plusieurs autres fortunés, il décida donc d’entrer en politique afin de profiter des désillusions subies par beaucoup d’Italiens qui ne pouvaient plus faire confiance aux politiciens déjà installés. Et malgré l’implication de Silvio Berlusconi dans les affaires de corruption tant détestées par le peuple, la simple idée d’une Italie révolutionnée par un novice populaire suffisait à lui laisser une chance et un crédit bien assez large. Du jour au lendemain, il passa de « simple » président du Milan AC à député puis, dans la foulée, président du Conseil des Ministres.

Silvio Berlusconi lors d’un meeting politique

La majeure partie du temps qu’il accordait à son club était désormais réservée à sa carrière politique. Si quelques désaccords en interne mirent fin prématurément à son gouvernement, il ne baissa pas les bras et s’impliqua encore plus dans sa quête, se fit nommer Premier Ministre en 2001, et dirigea deux gouvernements successifs jusqu’en 2006 avant de tomber face à la coalition de Roman Prodi. En 2008, les élections générales lui permirent d’accéder pour la troisième fois à la présidence du Conseil, avant d’être déchu de force en 2011, sous pression à cause de la situation économique du pays et de l’Europe, en général.

Pendant que Silvio Berlusconi se consacrait principalement à son avenir dans la politique italienne, c’est Adriano Galliani, alors vice-président de l’AC Milan, qui assura la gestion. Galliani et l’équipe de scouting, grâce au chéquier du riche proprio, continuaient de signer des joueurs au fort potentiel, et avec la venue de Carlo Ancelotti en tant que coach, ils piétinèrent l’Europe en 2003, puis en 2007. Malheureusement, malgré ces trophées prestigieux, un seul Scudetto vint s’ajouter au palmarès milanais avant le départ d’Ancelotti en 2009.

Tout au long de sa carrière politique, Silvio Berlusconi a fait l’objet d’une vingtaine de procédures judiciaires. Condamnation à quatre ans d’emprisonnement (qu’il ne fit pas à cause de son âge), interdiction d’exercer dans la fonction publique pendant cinq ans car coupable d’évasion fiscale en 2013, un procès à 560 millions d’euros contre son holding financière Fininvest… les histoires sombres du patron italien entachèrent sa réputation et celle de son club, qui continuait à perdre du terrain au fil des années. En 2009, après le départ de Carlo Ancelotti, et alors que l’institution avait pour habitude d’engager des joueurs de classe mondiale, des Pirlo, Ibrahimovic, Thiago Silva, Beckham, Seedorf… aucun ne restait, et ils furent remplacés par d’autres moins populaires et moins forts. L’AC Milan se transforma petit à petit en club du sub-top européen, laissant le stade San Siro à moitié vide lors de la plupart des rencontres. Coté supporteurs, les mêmes qui clamèrent leur amour à Silvio Berlusconi en 1986, réclamaient désormais son départ, le voyant comme l’ennemi numéro un du club.

Le calvaire chinois

Après Ancelotti, beaucoup d’entraineurs ont tenté l’aventure en Lombardie. Leonardo d’abord, Allegri, qui décrochera le titre en 2011, ensuite, Seedorf, Inzaghi, Mihajlovic, puis Montella… mais sans réel succès. Berlusconi qui était le sauveur, fut à présent poussé vers la sortie. Ses antécédents judiciaires, sa carrière politique, les scandales à répétition, notamment ceux liés à sa vie privée, ont eu raison de son pouvoir. Ceux qui auparavant fermaient les yeux sur les combines controversées quand tout allait bien, ne laissèrent plus rien passer à tel point que Berlusconi décida de vendre le l’institution. Après plusieurs tentatives de vente échouées, Rossoneri Sport Investment Lux (des investisseurs chinois) et le désormais ex-président finirent par trouver un accord pour 740 millions d’euros, le 13 avril 2017.

Parmi ce groupe chinois fortuné, un patron : Li Yonghong. S’il a dépensé autant d’argent pour reprendre les rênes du club italien, il ne l’aura pas fait sans l’aide du fonds américain d’investissement Elliott. Le Chinois, encore méconnu lors du rachat, a emprunté 303 millions d’euros à Elliot Management, fonds d’investissement connu notamment pour ses prêts onéreux aux taux élevés. Le nouveau patron chinois promet d’injecter 350 millions en trois ans pour que l’AC Milan retrouve sa jeunesse. Un an plus tard, et plus de la moitié du budget prévu déjà injecté dans le marché des transferts, le club stagne à une sixième place lors de la saison 2017/18, si bien que les finances empirent. Gennaro Gattuso, véritable légende de l’AC Milan, était arrivé sur le banc et tenta du mieux possible de sauver un club qui n’est plus que l’ombre de lui-même. En vain.

Poignée de main entre Berlusconi et Li Yonghong qui marque la fin de l’ère Berlusconi

De plus, le fonds d’investissement américain s’impatientait et réclamait du businessman chinois le remboursement du prêt, qui s’il ne fut toujours pas honoré à la date du 6 juillet 2018 entrainerait la destitution de Li Yonghong au profit des américains qui posséderaient le club. Un casse-tête. Quelques enquêtes de l’UEFA au sujet de transactions douteuses par ci, quelques zones d’ombre concernant la vente et le rachat du club par là, ainsi que des sanctions octroyées aux milanais à cause de non-respect du fairplay financier… bref. Elliott Management annonça la reprise définitive de l’AC Milan avec pour objectif l’ouverture d’un nouveau chapitre qui verrait le club rossoneri retrouver une stabilité financière et les succès qu’il connut auparavant. Li Yonghong est d’ailleurs aujourd’hui placé sur une liste noire dans son pays et est désormais considéré comme mauvais payeur, faute de dettes impayées auprès d’un fonds d’investissement chinois, cette fois.

Loin d’être sorti de la période compliquée, le Milan AC termine à une sixième place décevante lors de la saison 2018/2019 et décide de se séparer de Gennaro Gattuso. Le club engage Marco Giampaolo, venu de la Sampdoria, en vue de la saison 2019/20. Le nouveau coach est très vite remis en question, et sombre avec son équipe. Incapable de faire mieux qu’une triste dixième place après sept journées, Giampaolo est limogé. Une nouvelle désillusion pour le club lombard et Elliott Management qui nomme dans la foulée Stefano Pioli au poste de T1, lui qui avait démissionné de la Fiorentina quelques mois avant…

Berlusconi, acte II ?

« Je resterai à tout jamais le premier supporteur du Milan ». Ce sont sur ses mots que Silvio Berlusconi laissa sa place à Li Yonghong, après 31 ans de règne. Il est toujours difficile d’oublier son premier amour. Interrogé sur la situation actuelle de son club de cœur, l’ex-président n’a pas su cacher son désarroi, allant jusqu’à réclamer qu’on lui rende son club : « En ce qui concerne le fait de rendre ses lettres de noblesse au Milan, c’est très simple et à la fois très compliqué à réaliser : rendez le club à Silvio Berlusconi. » a-t-il lâché à TeleLombardia.

S’il est en partie responsable de la descente aux enfers de l’équipe milanaise, après avoir été l’artisan de son élévation, il est certain que l’homme d’affaire aura laissé des traces dans le cœur des supporteurs lombards. Quelques-uns d’entre eux se rappelleront de l’ensemble des 29 trophées remportés sous l’ère Berlusconi, notamment les cinq coupes d’Europe, d’autres se souviendront sans doute des scandales néfastes provoqués par ce même personnage. Un personnage controversé, au parcours atypique, qui a divisé l’opinion. Et peut-être qu’un jour, comme en 1986, le sauveur remettra sa cape de super-héros et reviendra porter secours à un club qui se noie depuis une décennie.

L’ex-président du Milan AC et les trophées majeurs remportés pendant son mandat qui a duré de 31 ans

En attendant la suite de l’aventure milanaise, c’est à Stefano Pioli, qui a pu profiter de la trêve internationale pour mettre en place quelques bases, que revient la lourde tâche de ramener le soleil dans la capitale lombarde et dans un San Siro plus triste et discret que jamais.

Ce dimanche, l’AC Milan accueillera Lecce pour le compte de la huitième journée de Serie A. Une bonne occasion de repartir du bon pied.

Alexander Anderson

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