Le Cheat Code – Classique, revers et cartons pleins

À l’issue de chaque week-end, l’équipe d’Arrêts de jeu vous propose un tour d’horizon des pelouses européennes. Voici votre troisième volet du Cheat code.

Premier League : Histoire et remake

Un parfum de revanche pouvait se sentir aux alentours d’Anfield. La raison ? Liverpool recevait Tottenham. Dans cette réédition de la dernière finale de ligue des champions, les Spurs prirent les devants dès la 55e seconde de jeu. Une incursion de Son donna lieu à une frappe détournée par Lovren sur le poteau droit d’Alisson Becker. Harry Kane suivit pour ouvrir le score. Tottenham peut regretter son choix de s’être recroquevillé après cela, au lieu d’enfoncer le clou et de se mettre à l’abri. Les Spurs resserrèrent les lignes afin de rendre le milieu compact. Ce qui força les Reds utiliser la largeur. Face à la densité dans l’axe et la qualité aérienne du club de Londres, les tentatives scouse furent nombreuses mais tout autant infructueuses. Néanmoins, les Spurs se compliquèrent la tâche et devinrent nerveux, multipliant les fautes face aux multiples assauts des hommes de Klopp. Finalement, à la mi-temps, les deux équipes rentrèrent avec un score inchangé depuis la première minute de jeu.

Au retour des vestiaires, Liverpool se faisait plus pressant. Asphyxie du bloc spurs, multiplication des incursions dans la surface de Paulo Gazzaniga, récupération fantastiques, le club de la Mersey montrait un meilleur visage, à l’image de Fabinho, logiquement élu homme du match. Finalement, après plusieurs parades de Paulo Gazzaniga, Jordan Henderson en capitaine courage réussit à faire sauter le verrou. Sur un ballon venu de la gauche, il plaça d’une reprise pied gauche le ballon au niveau du montant opposé. Sadio Mané, remuant durant tout le match s’illustrait ensuite en obtenant un penalty suite à une faute de Serge Aurier. Mohamed Salah le transforma et Liverpool prit un avantage décisif au tableau d’affichage. Le score ne bougeait pas et Liverpool se tirait d’un traquenard au forceps avec ce précieux succès 2-1 sur sa pelouse.

Jordan Henderson, premier buteur pour Liverpool, célébrant le penalty victorieux de Mohamed Salah lors de Liverpool 2-1 Tottenham

Ailleurs dans la perfide Albion, l’histoire de son championnat s’est écrite ce week-end. Southampton recevait l’équipe du moment : Leicester. L’expression « rencontre à sens unique » est sans doute ce qu’il y a de mieux pour résumer ce match, qui s’est soldé par une victoire lourde et sans appel : 9-0. Il aura fallu dix petites minutes pour que le match parte dans tous les sens. Une ouverture du score signé Ben Chilwell consécutive à une frappe mal repoussée par le gardien adverse, une frappe croisée de Youri Tielemans suite à la réception d’un centre en pleine surface venu du coté gauche, une remise astucieuse de ce même Tielemans sur le troisième but inscrit par Ayoze Pérez… vingt minutes et déjà 0-3. et ce n’était pas fini. Le même Pérez, buteur pour la deuxième fois, sur une passe de Chilwell, puis Jamie Vardy pour le 0-5 et pour clore la marque… à la mi-temps. Un triplé pour Pérez, deux nouveaux buts de Vardy pour faire son triplé également et un coup franc sublime en fin de match du magicien James Maddison… 0-9. Leicester signe la victoire la plus large à l’extérieur de l’histoire de la PL. Un scoresheet sans appel, une maîtrise de la première à la dernière seconde, deux triplés (performance qui n’était arrivé qu’une seule fois dans l’histoire de la Premier League avant : Robert Pirès et Jermaine Pennant pour Arsenal contre … Southampton, le 7 mai 2003 lors d’une victoire 6-1).

Jamie Vardy et Ayoze Pérez, tous les deux triple buteur lors de Southampton 0-9 Leicester

En bref, Arsenal déçoit encore et a concédé le nul sur sa pelouse face à Crystal Palace après avoir mené 2-0 moins de dix minutes après le coup d’envoi du match. Un nul qui ne les bouge pas de la 5e place mais qui rapproche leur opposant du jour à un point d’eux. Chelsea a déroulé et enchainé sur la pelouse de Burnley dans un succès 2-4 marqué par le triplé parfait de l’ailier américain Christian Pulisic. Manchester United a obtenu son premier succès à l’extérieur depuis le match au Parc des Princes en mars dernier. Une victoire 1-3 qui a vu Scott McTominay marquer le 2000e but de l’histoire du club en championnat. United est 7e à trois points d’Arsenal.

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Ligue 1 : Paris déroule, Monaco se replace

L’affiche de ce week-end de Ligue 1 était bien évidemment le classique PSG-OM. Un match qui aura vu les locaux dominer outrageusement un Olympique de Marseille qui a tenté de presser haut le bloc équipe parisien, ce qui est contraire à leurs habitudes au vu du contenu des matchs depuis le coup d’envoi de la saison. Volontaire mais pas assez précis dans les transitions, un pressing pas assez énergique et étouffant pour inquiéter ce Paris Saint-Germain, Marseille a pris l’eau. Transitions rapides, tempo maîtrisé, combinaisons dans les petits espaces, créations d’espaces, prises de profondeur : le PSG a surclassé l’OM. Malgré les intentions marseillaises, le milieu était trop peu inquiété pour que le plan de jeu phocéen fonctionne, et étant haut, la défense a subi les foudres du trio Di María-Icardi-Mbappé de plein fouet face à leur vitesse et leur opportunisme bien senti. Une ouverture du score signée Mauro Icardi en renard des surface puis un doublé sur une reprise pied droit sur un amour de ballon de Marco Verratti. Puis, un troisième but signé Kylian Mbappé qui s’arrache sur un centre venu de la droite de la part de Di María… mais que dire de ce quatrième but !

Un modèle de construction parti de Keylor Navas, une sortie de balle et cette passe de Verratti qui trouva dans l’intervalle Ángel Di María, puis cet appel croisé de Mbappé qui conclut en force, Steve Mandanda fut battu pour la quatrième fois, la faute à une main pas assez ferme. 4-0 à la mi-temps, quarante-cinq minutes de niveau ligue des champions de la part du PSG qui nous laissaient présager une seconde période de même acabit. Finalement, les parisiens se contentaient de gérer leur large avance et ce furent même les marseillais qui se procurèrent les situations les plus intéressantes en fin de match pour sauver l’honneur. Sans temps additionnel, le PSG signait une victoire sèche et sans appel 4-0.
Le PSG est seul en tête avec huit points d’avance sur le dauphin canari.

Kylian Mbappé et Mauro Icardi, tous deux auteurs d’un doublé, se congratulent lors de PSG 4-0 OM

En parlant des Canaris, vendredi soir, le FC Nantes (2e de Ligue 1 au coup d’envoi du match) recevait l’AS Monaco. Dans un match qui a vu les deux équipes se procurer plusieurs occasions, le réalisme de Monaco aura fait la différence pour leur permettre d’intégrer la première moitié de tableau du championnat. Un première depuis le début de la saison pour le club monégasque, d’autant plus qu’il s’agit de leur premier succès à l’extérieur depuis le 15 mars 2018 à Lille lors de la 29e journée de Ligue 1 2018-2019.

Malgré ce court succès 1-0 acquis grâce à son homme en forme Wissam Ben Yedder (bien servi par Aleksandr Golovin), Monaco n’a pas rassuré sur le plan défensif. Ce 3-5-2 qui semble s’installer sur la durée et est censé combler le manque de certitudes défensives incarnées par Kamil Glik, fait la part belle à la ligne d’attaque Ben Yedder-Slimani. Et pourtant, la défense donne encore des frayeurs à ses supporters. Et sans un Benjamin Lecomte concentré (qui monte en puissance au fil de la saison) et un manque cruel de réalisme de la part de Nantes, la donne aurait pu être bien différente. Quoi qu’il en soit, Monaco enchaine en Ligue 1, une chose qui se faisait rare ces derniers mois du coté du rocher et qui permet au club asémite de se hisser à la 11e place avec le top 3 en ligne de mire.

Wissam Ben Yedder, au duel avec Nicolas Pallois, au moment de sa frappe sur son but lors de Nantes 0-1 Monaco

Dans les autres résultats de Ligue 1, Lille a écrasé Bordeaux 3-0 et revient à un petit point de Nantes. Rennes a arraché un succès en fin de match aux dépends des toulousains qui pensaient obtenir le point du nul. Lyon s’est imposé 2-0 devant son public face à Metz sans rassurer ni donner de réels motifs de satisfaction à ses supporters. Enfin, Saint-Étienne n’a pas su se défaire d’Amiens à domicile et fut obligé de partager les points sur un score de parité (2-2). Les verts sont 12e, deux points devant leur ennemi lyonnais.

Bundesliga : Le Bayern assure, le derby de la Ruhr muet

À L’Allianz Arena, le Bayern malgré sa victoire, aura manqué l’occasion de gifler littéralement l’Union Berlin. Pourtant, le premier but de la partie tombait assez tôt dans le match. Un coup franc provoqué par Coman. Un centre de Kimmich repoussé par le gardien adverse bien avancé, suivi par une demi-volée signée Benjamin Pavard, dont lui seul a le secret, qui fit trembler les filets. Le match avait vraiment débuté. Le Bayern, ultra dominant comme souvent à domicile ne laissait pas respirer son adversaire mais manquait d’efficacité dans le dernier geste pour creuser l’écart. L’Union Berlin était bien décidé à riposter et n’hésitait pas à se montrer dur sur l’homme, à mettre de l’intensité dans les duels pour tenter de sortir le Bayern de sa partie. Mais il en aurait fallu plus pour empêcher l’inévitable Robert Lewandowski d’élargir le compteur à la 53e minute. Une conduite de balle compliquée, un contre favorable, un face à face qui fait mouche, Lewandoswki assure et plante le deuxième but de son équipe, déjà son 13e de la saison en Bundesliga. 

Le match semblait jouer tant le Bayern dirigeait les débats, mais une main d’Ivan Perisic dans le rectangle offrait un penalty aux Berlinois à la 58e. Malheureusement, Sebastian Andersson manquait l’occasion de réduire l’écart. Les quelques tentatives de l’Union Berlin se révélaient inefficaces tandis que les Bavarois continuaient de harceler leur opposant par Gnabry, entre autres, qui buta deux fois sur Rafal Gikiewicz, dans un grand soir. Dans les dix dernières minutes, un deuxième but de Lewandowski fut même annulé avant qu’un deuxième penalty fut accordé à l’Union Berlin, transformé cette fois par Sebastian Polter à quatre petites minutes de la fin du temps réglementaire. Si le match ne perdait pas en intensité, le score n’évoluait plus voyant le Bayern buter à nouveau sur le portier adverse, véritable rempart. Malgré les quelques doutes générés par ce but en fin de rencontre, Niko Kovac et ses hommes repartaient avec les trois points. 

La célébration de Benjamin Pavard après son magnifique but contre l’Union Berlin

Dans les autres matches, Schalke et Dortmund se sont quittés sur un score nul et vierge dans le fameux derby de la Ruhr. Pour la première fois depuis 2016, le score est resté nul et vierge dans ce match. Dortmund quant à lui n’a gagné qu’une seule fois sur les neuf dernières rencontres face à Schalke.
Score nul et vierge également pour Wolfsburg, tenu en échec sur sa pelouse contre Augsbourg.
Coté Leipzig, le déplacement à Fribourg s’annonçait compliqué, et ce fut le cas. Malgré une domination des visiteurs, ce sont les Fribourgeois qui sont sortis vainqueurs d’un match très intense. Si Höfler et Petersen sont les buteurs côté Fribourg, c’est Klostermann qui a inscrit l’unique but de Leipzig dans les arrêts de jeu. Mönchengladbach n’a pas connu une promenade de santé sur son terrain face à Eintracht Francfort, mais les Poulains ont pu compter sur Thuram, Wendy, Elvedi et Zakaria pour inscrire quatre buts dans ce débat et obtenir une victoire 4-2 alors que Francfort aurait pu repartir avec quelque chose de cette rencontre. 

Au classement, Leipzig perd du terrain après un début de saison de feu tandis que Mönchengladbach mène la danse devant le Bayern à un point, ainsi que Fribourg et Wolfsburg à 2 points. Dortmund quant à lui pointe à la 5e place à trois unités du leader. 

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Serie A : La Roma enfonce le Milan, l’Atalanta fusille

En Italie, le Stadio Olimpico accueillait le choc entre l’AS Rome et le Milan AC. Après un premier match convaincant, Stefano Pioli devait confirmer les bienfaits de son arrivée sur le banc milanais. Mais à Rome, il est toujours difficile de tirer son épingle du jeu, et l’AC Milan n’a pas échappé à la règle. Sous les yeux de la légende Totti, la première occasion dangereuse fut pour les Rossoneri. Une belle déviation de Calhanoglu permit à Leao de se retrouver en position de frappe, mais le ballon fut détourné par Pau Lopez, le gardien romain. Le match était tendu, à l’image cette échauffourée entre Dzeko et Musacchio. Heureusement, l’arbitre laissait la partie continuer sans avertissement. Quelques instants plus tard, Zaniolo obligea Donnaruma à se détendre et à repousser son envoi puissant. Le corner qui suivit fut décisif, et une déviation de Mancini permit à Dzeko, oublié par Kessié au second poteau, de la pousser de la tête au fond des filets à la 38e minute. Les Romains continuaient de pousser et manquèrent de creuser l’écart sur une frappe puissante de Pastore à bout portant bien détournée par un Donnaruma en forme, mais le score le compteur ne bougeait plus en première mi-temps.

Les joueurs romains qui témoignent de leur joie après le succès face à l’AC Milan

En deuxième période, malgré les efforts des Giallorossi pour élargir la marque, l’AC Milan finit par revenir au score grâce à Théo Hernandez dix minutes après la reprise. Sur un bon centre de Davide Calabria, le latéral prêté par le Real Madrid contrôla le ballon et enchaîna d’une frappe pied droit qui trompa Lopez. Si la partie semblait relancée, Nicolo Zaniolo en avait décidé autrement et fit 2-1 sur une belle frappe hors de la surface, quatre minutes suivant l’égalisation adverse. Le score n’évoluait plus malgré les ardeurs de la Roma proche de faire 3-1 puis 4-1. 

A la table des favoris, la Juventus et l’Inter ont tous les deux perdus des points. Coté Bianconeri, L’ouverture du score de Dybala sur penalty à la 50e n’aura pas permis aux hommes de Sarri d’obtenir un succès sur le terrain de Lecce, qui égalisa six minutes plus tard, également sur un penalty, transformé par Mancosu.
Meneur dès la 23e minute grâce à Candreva, puis mené sept minutes plus tard par Parme après un but de Karamoh à la 26e puis Gervinho à la 30e, l’Inter s’est fait peur à domicile. Mais Antonio Conte pouvait compter sur Romelu Lukaku, buteur égalisateur, pour recoller au score. Malgré sa large domination, et presque trente tentatives, l’Inter n’a pas pu faire mieux que le match nul 2-2. 

C’est donc l’Atalanta qui profite des revers des deux favoris pour revenir à trois longueurs de la première place. D’abord déjoué par l’Udinese à partir de la 11e minute après un but de Stefano Okaka, l’Atalanta recolla au score par Iličić dix minutes plus tard. Ensuite, bien aidé par l’exclusion de Nicholas Opuku, côté Udinese, La Dea n’a pas fait dans la dentelle : Trois buts de Muriel, un deuxième de Iličić, un but de Pasalić et un but de Amad Diallo Traoré ont complètement achevé l’Udinese. Score final : 7-1. 

Luis Muriel, auteur d’un triple contre l’Udinese, peut repartir avec le ballon du match

Dans les autres matches, le Napoli a été prendre un petit point à l’extérieur face à la SPAL tandis que la Lazio a vaincu la Fiorentina 2-1 au stade Artemio-Franchi. 

Liga : Grenade prend la tête, l’Atletico Madrid renoue avec la victoire

L’affiche de ce week-end toute compétition confondue aurait dû être le premier Clasico de la saison. Mais les soucis politiques en Catalogne ont forcé la ligue à reporter le match au mois de décembre. Ainsi, en Espagne les yeux étaient rivés sur l’Atletico Madrid, premier concurrent direct des deux cadors pour le titre, et sur Grenade, promu et étonnant outsider, leader actuel du championnat. 

Le premier accueillait l’Athletic Bilbao au Wanda Metropolitano. Une bonne occasion pour Simeone et son crew de prendre trois points précieux, après trois matches nuls consécutifs en Liga. Les premières minutes étaient à l’avantage de Bilbao qui, sur un corner, mettait Jan Oblak en danger. Le gardien madrilène n’avait pas d’autre choix que d’étendre tout son corps pour aller sortir un ballon filant vers le but après une tête de Inigo Martinez. Mais c’est bien l’Atletico Madrid qui se montrait le plus efficace quand, à la 28e minute, Saul Niguez trouva Correa aux abords de la surface. Avec un peu de réussite, le ballon revint dans les pieds de Niguez qui conclut d’un plat du pied, et vit le ballon mal négocié par Unai Simon, le portier adverse. 

La joie des madrilènes après le but de Saul Niguez


Bilbao n’avait pas dit son dernier mot, à l’image de Raul Garcia qui tenta une frappe lointaine et obligea Oblak à se détendre à nouveau. Le manque d’efficacité des Basques allait se révéler fatal ensuite. A la 64e, après une belle combinaison des Colchoneros, Correa trouva Morata, dans les six mètres adverses, qui n’avait plus qu’à pousser le ballon au fond et agrandir la marque. Malgré quelques dernières tentatives des deux équipes, le score ne bougeait plus, et l’Atletico Madrid sortit vainqueur de la rencontre. 

De son côté, Grenade affrontait sur son terrain le Real Betis. Avec une victoire, étant donné le report du Clasico, les hommes de Diego Martínez Penas pouvaient prendre la tête de la Liga. Et ils n’ont pas manqué de le faire. Dans les premiers instants de la partie, Ramon Azeez ratait une belle occasion de faire parler la poudre pour les rouges et blancs. Si les débats furent équilibrés, voyant le Real Betis approcher plusieurs fois la cage du portier adverse sans succès, c’est bien Grenade qui allumait la mèche à l’heure de jeu. Sur une perte de balle de Javi García dans sa moitié de terrain, Carlos Fernández emmena le cuir avant de délivrer une passe dans la course de Alvaro Vadillo qui n’avait plus qu’à conclure contre son club formateur. 1-0.

Alvaro Vadillo qui célèbre son but victorieux face au Real Betis


Grenade ne voulait pas en rester là, et un ballon de Marchis repoussé par la défense atterrissait dans les pieds de Azeez qui frappa malencontreusement sur le poteau et vit le ballon rebondir dans les pieds de Carlos Fernández qui, malgré le goal vide, manqua le cadre. Coté Betis, Sergio Canales tenta d’égaliser sur coup-franc dans les derniers instants, en vain. Le score en restait là, pour le plus grand bonheur de Grenade qui se trouve actuellement sur la plus haute marche du podium de la Liga. 

Dans les autres confrontations, le FC Séville s’est imposé 2-0 sur son terrain contre Getafe grâce à Chicharito puis Ocampos, tandis que la Real Sociedad a pris trois points au Celta Vigo grâce à Alexander Isak sur un assiste de Martin Odegaard, véritable révélation de ce début de saison en Liga.
Au classement, le FC Séville (5e) compte dix-neuf points, comme l’Atletico Madrid (4e), la Real Sociedad (3e) et le FC Barcelone (2e) qui a un match de retard. Le Real Madrid compte dix-huit points et se place au sixième rang du classement avec son match de retard.

A ne pas manquer, les rencontres de Liga qui se joueront cette semaine (mardi à jeudi). Le Barça accueillera Valladolid et l’Atletico Madrid se déplace à Alaves, ce soir.

Arrêts de jeu

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