Le Cheat Code : surprises et derniers instants

À l’issue de chaque week-end, l’équipe d’Arrêts de jeu vous propose un tour d’horizon des pelouses européennes. Voici votre quatrième volet du Cheat Code.

Premier League : duel à distance et effroi

Ce week-end de PL a démarré sur les chapeaux de roues avec une défaite honteuse de Manchester United sur la pelouse du plaisant Bournemouth. Un succès 1-0 pour les Cherries qui auraient pu enquiller deux buts supplémentaires avec plus de chance. Malgré cela, une maîtrise et une fluidité dans le jeu agréable pour tout amateur de foot, à en faire pâlir de ridicule des Red Devils apathiques, sans idées, imprécis et défensivement aux fraises. Le multiplex du samedi après-midi qui a suivi cette rencontre faisait jouer Liverpool sur la pelouse d’Aston Villa et Manchester City à domicile face à Southampton en même temps. C’est donc un duel à distance qui se lançait, une semaine avant la confrontation directe entre les deux mastodontes à Anfield. À la mi-temps des deux matchs, les deux concurrents au titre en championnat étaient menés 1-0.

À vingt minutes du terme, Sergio Agüero répondait à l’ouverture du score à la 13e minute de James Ward-Prowse, puis Kyle Walker donnait la victoire aux Skyblues à la 86e minute. Du coté de Villa Park, Liverpool arrachait la victoire dans les derniers instants dans un scénario fou. Andrew Robertson, habituel passeur décisif s’est mué en buteur pour égaliser à trois minutes de la fin du temps réglementaire sur un centre de Sadio Mané. Aston Villa pensait conserver le point du nul mais sur un ultime corner de Trent Alexander-Arnold, Sadio Mané donna un avantage décisif. Le score ne bougeait plus et les Reds rentraient avec trois points précieux avant de défier à domicile son rival Citizen dans une confrontation qui sera capitale pour le titre.

Sadio Mané, l’homme providentiel de Liverpool à la 94ème minute

Ailleurs au royaume de sa majesté Élisabeth II, Chelsea continue sa promenade de santé en championnat. Un succès 2-1 sur la pelouse de Watford grâce des réalisations de Tammy Abraham et Christian Pulisic. Un match rondement mené par les jeunes pousses Blues qui impressionnent de plus en plus, à l’image de son ailier américain sur son quatrième but en deux matches. Mais plus encore, quel match fabuleux de Mateo Kovačić ! Absolument toute la palette du joueur y est passée dans ce qui est sans aucun doute son match le plus abouti sous le maillot de Chelsea. Couplé à son entente avec Jorginho, le tandem qui est l’actuel double pivot de Chelsea au milieu de terrain est en train de prendre une dimension folle : abattage et volume, intelligence de jeu, sortie de balle propre… ce tandem est de plus en plus indéboulonnable. Avec la qualité de Mason Mount qui a rarement déçu jusque-là et le retour de Kanté, des maux de têtes vont animer les prochaines semaines de Franck Lampard. Un casse-tête mais surtout un choix pléthorique au milieu dans l’association des joueurs, une situation que peu de Blues auraient deviné après l’été passé. Affaire à suivre…

Arsenal continue de décevoir semaine après semaine. Une fois encore, Arsenal a ouvert le score rapidement. Et, une fois encore, Arsenal n’a pas pu faire mieux qu’un triste nul. Malgré les déclarations d’Unai Emery qui clame que son plan de jeu est appliqué comme il le souhaitait, les résultats ne vont pas de paire avec ses envies. Son temps est sans doute compté, ses relations avec son vestiaire s’effritent au point que certains n’hésitent plus à se moquer ouvertement de lui, et sa gestion du cas Özil (qui bénéficie d’énormément de soutiens dans le vestiaire) pose question, malgré sa titularisation samedi dernier. Enfin, un mot sur Everton-Tottenham, marquée par cette horrible blessure d’André Gomes. Le score nul entre les deux formations (1-1) est devenu anecdotique face à l’effroi des joueurs. Certains n’osaient pas regarder la blessure, d’autres s’en sont remis à des prières. Heung-min Son fut expulsé, totalement abattu par son geste et fondant en larmes. Des images rares qui nous ont tous choqués, au même titre que les joueurs sur la pelouse. À noter le sang-froid de Lucas Digne qui n’a pas hésité à porter secours à son coéquipier. Reste à connaître la durée d’indisponibilité du milieu portugais.

Bundesliga : records et cascade de buts

Chez nos voisins allemands, ce week-end a découlé d’une avalanche de buts, à commencer par Leipzig. Le RB Leipzig à infligé un cinglant 8-0, victoire la plus large de son histoire en Bundesliga. Avec un Timo Werner de gala, auteur d’un double triplé (triplé de buts et triplé de passe décisives), il est le grand bonhomme de ce match. Une performance exceptionnelle et rare, au point qu’il n’est que le deuxième dans l’histoire de la Bundesliga à avoir été décisif à six reprises dans un match. Avant ça, la dernière performance de cet acabit en date était celle de Claudio Pizarro, auteur d’un quadruplé et de deux passes décisives en mai 2013 contre Hambourg. Un match maitrisé de bout en bout, une orgie de buts et un joueur qui entre dans l’histoire : les supporters de la Red Bull Arena ont passé un après-midi idéal.

Mais LA sensation du week-end, c’est bien évidemment la déroute du Bayern Munich sur la pelouse de l’Eintracht Francfort. Francfort entrait dans le match avec des meilleures intentions que le Bayern et dominait logiquement. Dès la neuvième minute de jeu, Filip Kostić se retrouva seul face à Jérôme Boateng et le crocheta. Mais la jambe tendue de Boateng l’obligea à commettre la faute en tant que dernier défenseur. Carton rouge direct, et le Bayern est déjà à dix contre onze. Par la suite, Francfort inscrivait deux buts en moins de dix minutes (d’abord par Kostić à la 25e minute puis par Djibril Sow huit minutes plus tard), insistant notamment sur le coté d’Alphonso Davies alors aligné comme latéral gauche (c’est un milieu gauche de formation !). Robert Lewandowski réduisait ensuite l’écart à la 37e minute avec son quatorzième but en dix matches de Bundesliga.

Robert Lewandowski, unique buteur côté bavarois, prostré après une piètre prestation de ses coéquipiers

La seconde période fut d’une tristesse sans nom coté bavarois. Exceptés Coutinho, Mûller, Neuer et Davies, les joueurs semblaient avoir abandonné et désavoué Niko Kovac, le technicien croate. Kingsley Coman tenta de secouer le cocotier mais ne recevant aucun bon ballon, son entrée fut un réel gâchis. Des choix incohérents, un coaching flou qui a entrainé un effet domino, Francfort ne se faisait pas prier pour achever le Bayern. Abraham (49’), Hinteregger (61’) et Paciência (85’) finiront d’achever ce triste Bayern. La défaite de trop puisque Niko Kovac a été licencié par le Bayern Munich. Le courant ne sera jamais vraiment passé entre Kovac et son vestiaire ni ses dirigeants. Beaucoup de choix curieux et tout autant incohérents ainsi qu’une mauvaise gestion du groupe : Niko Kovac ne laissera pas un souvenir impérissable au Bayern Munich en tant que coach.

Schalke 04 aux forceps s’est imposée dimanche contre Augsburg (3-2) grâce à un but décisif de l’ancien Nantais Amine Harit. Schalke fait désormais partie d’un groupe de quatre formations avec 18 points constitué de Leipzig, du Bayern Munich et de Fribourg. La formation de la Ruhr est à un point de Dortmund et à quatre longueurs du leader, le Borussia Mönchengladbach. Enfin, un mot sur le derby berlinois qui a vu l’Union Berlin l’emporter sur la plus petite des marges contre le Hertha pour le compte du premier derby de la capitale en première division depuis la réunification. Sebastian Polter est l’unique buteur du match sur penalty à la 87e minute.

Liga : surprises et manque de Real-isme 

En Espagne, la surprise est venue des deux leaders actuels et récurrents du championnat. 

Sur le terrain de Levante, le Barca a été tenu en échec après avoir mené. La première occasion vient d’ailleurs de Luis Suarez. Servi par de Jong entre cinq adversaires, le buteur trouve le temps de contrôler et d’armer une frappe malheureusement beaucoup trop légère pour inquiéter Aitor Fernandez dans ses cages. Malgré quelques tentatives inefficaces de Levante, le Barca contrôlait le ballon, voyant Griezmann, après avoir avoir trouvé une ouverture vers le but, pécher à la finition. Mais à la 36e minute, une bonne combinaison entre Arthur, Griezmann et Semedo finit par pousser Jorge Miramon à commettre une faute dans le rectangle sur le latéral portugais. Sans problème, Messi transforma ce penalty et fit 1-0 après trente-huit minutes de jeu. Et ça n’allait plus bouger avant la mi-temps, sauf côté Barcelone avec la blessure de Luis Suarez qui a dû céder sa place à Carles Pérez quelques minutes avant la fin de la première période. 

Au retour des vestiaires, les Valenciens semblaient déterminer à bousculer l’ogre barcelonais, et il fallut attendre l’heure de jeu pour voir Jose Campaña remettre les pendules à l’heure sur un assiste de José Luis Morales. Mais Levante ne voulait pas en rester là, et le Barca prit l’eau quand, à deux minutes plus tard, à la 63e, Campaña trouvait Borja Mayoral qui emmena le ballon d’un contrôle orienté avant d’enchaîner d’une belle frappe, imparable pour Ter Stegen. 2-1. 

Jose Campaña buteur face au FC Barcelone

L’entrée de Sergio Busquets, au repos pour la ligue des champions, ainsi que celle d’Ansu Fati ne changeaient rien. Levante, complètement délivré par les deux buts, asphyxiait les coéquipiers de Lionel Messi, de quoi les frustrer, à l’image de Gérard Piqué averti pour un tacle appuyé sur Mayoral. Il n’en fallait pas plus à Levante pour mettre son troisième goal en cinq minutes sur une frappe de Nemaja Radoja déviée par Sergio Busquets. Étouffé, les hommes de Valverde ont pourtant cru revenir dans la partie quand Lionel Messi trouvait le chemin des filets. Mais sur la combinaison jouée avec Antoine Griezmann, ce dernier était hors-jeu. Le score n’évoluait plus, voyant les Valenciens l’emporter au mérite et faire subir aux Catalans leur troisième défaite de la saison en Liga au terme d’un match à rebondissements.

De son côté, le co-leader Real Madrid accueillait le Real Betis au Santiago Bernabéu. Sans Marcelo, Bale ou James Rodriguez mais bien avec Modric cette fois, les madrilènes n’ont pas su prendre le dessus sur les Sévillans malgré une grosse domination. La faute au réalisme, et à un arbitre qui aurait dû accorder un penalty sur une main flagrante de la part d’un défenseur sévillan. Malgré les tentatives de Benzema, Ramos ou encore d’un Eden Hazard, bien en jambes, qui voyait annulé un magnifique goal conclu après une belle action individuelle, le Real Madrid est reparti bredouille de cette rencontre. S’ils auraient du reprendre la tête du classement avec deux longueurs d’avance sur le Barca, les hommes de Zidane reviennent à égalité, avec 22 points comme son rival historique.

Dans les autres matches, Le FC Séville et l’Atletico Madrid se sont quittés au terme d’un match nul 1-1. Une peine pour Simeone et ses soldats qui n’ont gagné qu’une seule fois sur leurs cinq dernières rencontres de Liga. Au classement, les madrilènes se placent en quatrième position avec le même nombre de points que Séville, cinquième, Suivi par Grenade, sixième qui affrontait la Real Sociedad, troisième avec 22 points mais un match en plus que le Real Madrid et le Barca. Dans ce match qui opposait Grenade à la Real Sociedad, les rouges et blancs ont perdu des points. Le doublé de Portu a permis au club basque de l’emporter 2-1 sur le terrain de Grenade, malgré un but de son ailier Alvaro Vadillo. 

Serie A : la Roma chanceuse, l’AC Milan s’enfonce encore plus

Après la victoire 2-1 face au Milan AC puis la gifle infligée à l’Udinese (0-4), la confiance de la Roma était maximale avant d’accueillir le Napoli de Carlo Ancelotti au Stadio Olimpico. Et les Giallorossi n’ont pas manqué leur sortie. 

Le premier avertissement vint pourtant du côté napolitain quand Callejon manquait l’occasion de faire parler la poudre. La réponse des Romains fut directe, mais Justin Kluivert manquait le cadre lui aussi. Le match semblait tendu, le rythme souvent ralenti par de nombreuses fautes et il fallut attendre la 19e minute pour voir trembler les filets du Napoli ; à la baguette, Gianluca Mancini trouvait Spinazzola dans le dos de la défense sur un long ballon bien calibré. Le latéral remisait sur Nicolo Zaniolo qui eut tout le temps de contrôler et d’envoyer un pétard dans la lucarne de Alex Meret. Quelques minutes plus tard, avant la demi-heure de jeu, un centre anodin fut repoussé par la défense napolitaine puis contrôlé par Callejon dans son rectangle. Ce dernier, pressé par Smalling, lui tira dessus intelligemment pour gagner le 6m. Jusqu’ici rien de surprenant. Sauf que l’arbitre dut interrompre le match, alerté par ses collègues de la vidéo. La raison ? Callejon avait contrôlé le ballon du bras, faute qui n’avait été mentionnée par personne, ni même les joueurs romains. Résultat, les Giallorossi se voyaient accorder un penalty généreux, mais juste, que Kolarov tenta de transformer. En vain. C’était toujours 1-0. Naples ne voulait pas en rester là, et multipliait les tentatives comme celle sur coup-franc indirect lorsque le ballon atterrissait sur la tête de Di Lorenzo. Mais c’était sans compter sur un Smalling vigilant qui sauva le ballon à même la ligne de but. Ensuite, un bon centre de Dries Mertens permit à Milik de placer un coup de tête, mais le ballon terminait sur la barre transversale avant d’être mal dégagé par la défense romaine et qu’une reprise de volée de Zielinski vint s’écraser sur le poteau. Le score n’évoluait plus avant la mi-temps et les joueurs rentraient au vestiaire sur le score de 1-0 à l’avantage des hommes de Paulo Fonseca. 

En deuxième période, la tension fût retombée côté romain. A la 54e minute, un solo de Javier Pastore suivi d’un centre vit le ballon contré par une main de Mario Rui. L’arbitre n’hésitait pas une seconde et accorda un second penalty logique, transformé par Veretout qui inscrivait son premier but pour son nouveau club. 2-0, puis presque 3-0 si Justin Kluivert n’avait pas trouvé la barre transversale sur sa frappe, légèrement déviée par le gardien de Naples. Les hommes de Carlo Ancelotti ne lâchaient rien et réussirent à revenir au score grâce à Milik à la 72e minute, sur un assiste de Lozano. Si Javier Pastore eut encore l’occasion de creuser l’écart, Naples a pu compter sur son gardien pour sortir un arrêt de grande classe devant la tête du milieu argentin. Le score restait inchangé malgré l’exclusion de Mert Certin dans les arrêts de jeu pour une faute sur Llorente. 

Jordan Veretout qui savoure son premier but pour son nouveau club

Une troisième victoire consécutive pour L’AS Rome qui met les pieds sur la troisième marche du podium tandis que Naples sort du top 6 pour se placer à la septième position.

Chez les favoris, il n’y aura pas eu de surprise. La Juventus a pris le dessus sur le Torino dans le Derby della Mole en allant s’imposer 1-0 sur le terrain des Grenats grâce à un but de Matthijs de Ligt. La Vieille Dame conserve la tête du classement devant l’Inter Milan qui se déplaçait à Bologne. Les Nerrazzuri ont pu compter sur Romelu Lukaku, auteur d’un doublé, pour arracher la victoire dans les arrêts de jeu et éviter que la Juventus ne prenne trop d’avance au classement. 

Dans les autres matches, on notera le faux pas de l’Atalanta qui a perdu 2-0 sur son terrain face à Cagliari. La Dea prend place au cinquième rang du classement, devant son adversaire du jour, au même nombre de point. L’AC Milan quant à lui ne respire toujours pas. Stefano Pioli n’a pas encore connu un succès avec son nouveau club. Dans le match qui les opposait à la Lazio sur leur terrain, les Milanais ont perdu sur le score de 1-2. Au classement, les Rossoneri occupent la 12e position. 

Ligue 1 : Dijon fait tomber le PSG, Lyon enchaîne

C’était probablement la grosse surprise de ce week-end : Vendredi les parisiens s’en allaient affronter Dijon, la lanterne rouge avant le match, sur son terrain. Et malgré sa domination, Paris meilleure attaque du championnat, s’est fait surprendre par le petit poucet, pire attaque de Ligue 1. 

Les premières secousses légères venaient des dijonnais, par Didier Ndong puis Julio Tavares mais sans succès. Le match était sous tension et les Dijonnais n’hésitaient pas à y aller au niveau des duels. Mais aucun événement majeur n’était à signaler jusqu’à la 19e minute, lorsque Mbappe décida d’accélérer. Après sa passe ratée mais mal négociée par la défense adverse, Di Maria récupérait le ballon et adressait une passe dans la course de l’attaquant français. Mbappe n’avait plus qu’à piquer le ballon pour battre Alfred Gomis et ouvrir le score. La soirée s’annonçait compliquée pour l’équipe accueillante puisque deux changements durent être effectués avant la mi temps : le premier à la 29e minute quand Coulibaly indiquait ne plus pouvoir poursuivre et fut remplacé par Amalfitano. Puis, le deuxième quatre minutes plus tard lorsque ce fut au tour de Chafik de laisser sa place, à Mendyl cette fois, après un contact rude avec son propre gardien (Chafik est sorti sur civière). Les deux changements forcés n’auront cependant pas terni tous les espoirs des Rouges. Alors que l’arbitre avait donné six minutes de temps additionnel en première période, c’est bien à la fin de celles-ci que Mounir Chouiar décida d’égaliser sur un centre de Didier Ndong mal repoussé par Keylor Navas et sa défense. 

La joie des Dijonnais après le but égalisateur de Mounir Chouiar

En deuxième mi-temps, les Dijonnais étaient bien décidés à donner du fil à retordre à l’ogre parisien. Et deux minutes après le début de la seconde période, Jhonder Cadiz confirmait les intentions de la lanterne rouge. Sur une rentrée en touche proche des seize mètres de Navas, Cadiz se joua de Gueye et Marquinhos puis de Paredes avant de glisser le ballon entre les jambes du gardien Costaricain d’une frappe pied gauche pour faire 2-1. Le reste de la partie verra le PSG dominer totalement son adverse. Kylian Mbappe se jouait de deux défenseurs avant d’adresser un centre pour Icardi qui, de la tête, trouva la barre transversale. Paredes ensuite trouva le poteau sur une frappe de vingt mètres. La chance ne voulait vraiment pas sourire aux hommes de Tuchel qui ne sont finalement pas parvenus à renverser la rencontre, laissant Dijon, héroïque, créer un exploit mémorable, et repartir avec les trois points. Au classement, les rouges sont remontés à la 16e place et se permettent de respirer. Le PSG conserve la tête avec sept points d’avance sur le deuxième, Angers.

Angers qui, de son côté, a vaincu Strasbourg grâce à l’unique but sur penalty de Bahoken. Le SCO a repris le dessus sur Nantes. Les Canaris n’ont pas su arracher la victoire sur le terrain bordelais, et ont été défaits 2-0. Ce résultats peu fameux laisse Marseille, quatirème revenir au même nombre de points grâce à sa victoire 2-1 au Vélodrome contre le LOSC. Le but de Sanson et le csc de Magalhaes ont offert une victoire importante qui permet aux Marseillais de se positionner devant son adversaire du jour, 5e, avec une longueur d’avance seulement.

Coté Lyonnais, c’est le soulagement. Après une victoire en semaine contre Metz, Rudi Garcia et ses hommes ont réussi à enchaîner en allant gagner 3-2 sur le terrain de Toulouse. Dans un match compliqué, le doublé de Memphis Depay et le but de Moussa Dembele ont permis aux lyonnais de gagner. Lyon retrouve la première moitié du tableau et se classe 10e, à seulement trois petits points de la troisième place du classement.

À la semaine prochaine pour votre prochain Cheat Code.

Arrêts de Jeu

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